Publié le 13/10/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
A 13.30 je suis sortie du bâtiment, et là je l'ai vue dans l'allée je l'ai tout de suite reconnu, elle était à quelque mètres de moi je voulais courir, mais j’avais peur que les élèves me remarque c’est pourquoi j'ai accéléré le pas, et puis je me suis retrouvée à côté d'elle elle est restée silencieuse, et puis tout s'est arrêté puisqu'elle s'est mise à parler aux autres prof qui se trouvaient dans la cour, j'ai ralenti mon allure et j’ai gravit les marches en faisant semblant de tenir la porte à un mec qui tentait de sortir du second bâtiment (ce que je ne fais jamais), alors je l'ai attendu, j'ai observer son visage, elle ne me regardais pas, elle m'ignorait à un point que cela me faisait mal, j'était là juste en face d'elle et son regard était dirigé ailleurs, qu'est ce qu'elle veut me faire comprendre, j'en ai assez de cet histoire, comment arrêter de l'aimer...
Publié le 10/10/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Lundi 8 octobre
Je fuyais tout le monde, j’avais envie d’être seule avec moi-même, j’ignorais pourquoi, je ne voulais pas les aimer, sans doute par peur. C’est donc pour cela que je suis restée seule, laissant tomber mon amie, et puis c’est à ce moment que j’ai vue mon ex prof de math, elle était si belle, tellement attirante, je ne pouvais pas détacher mes yeux d’elles, alors je me suis surprise à me diriger dans sa direction, sans aucune espérance de la croiser et puis c’est à ce moment là où je l’ai vue en train de refermer la porte j'avais une envie ridicule de lui toucher le dos, mais lorsque elle s'est retournée, j'ai sentit mon coeur battre, et mes jambes se ramollirent .
C’est alors que j’ai profiter de l’occasion pour oser enfin lui parler, je lui ai posé une question stupide, tout en paraissant sérieuse, j’essayait de pénétrer son regard afin d’y découvrir ne serait-ce qu’une once de cette flamme que j’avais crût apercevoir, mais malheureusement, il n’y avait rien ou peut être qu’elle ne voulait rien laisser transparaître, elle m’a répondu machinalement que l’éducatrice que je cherchait n’était pas là… mais voilà, l'important c'est que j’ai sut enfin lui adresser la parole... peut-être qu'un jour j'oserai lui avouer ce que je ressens.
Publié le 01/10/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Cela fait quelque temps, qu’elle coule en moi, je l’emporte partout, je ne la prête à personne, seule dans ma chambre en secret et en silence, elle me fait oublier, la douleur, je n’ai besoin de rien, lorsqu’elle m’emporte, je n’entend plus rien, enfin je suis plongée dans un autre monde, le Mien, dans mon univers pas le tient je m’évade au loin de cette vie de misère, pour moi rien n’a plus de mystère, enfin j’ai put rencontrer ce bonheur qui m’a emmené, je n’ai plus besoin des autres, je peux enfin être moi-même enlevée ce voile de mystère…
Cette drogue est bien sûre la musique, celle que je crée seule dans ma chambre sans instrument, mais dans ma tête, je me crée des mélodie secrète, je chante, je danse, mon rêve c’est de pouvoir le faire partager à ceux qui serait comme moi,
Qui vivrait seul dans leur tête,
Qui voyagerait seul dans leur univers,
J’aimerai qu’enfin on puisse être ensemble,
Et chanté en cœur, cette hymne de douceur,
Publié le 01/10/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Je voulais la voir, ne serais ce que la croisée, mais je ne l’ai aperçus nulle part, je l’aime, car j’ai crut comprendre qu’elle aussi m’aimait, suis-je ridicule ? Pourtant je sais qu’elle n’est pas amoureuse de moi mais je veux y croire car dans le cas contraire je serais seul, je pense que je suis atteinte d’érotomanie pourtant je n’ai jamais atteint la 3ème phase, car je n’ai pas le tempérament agressif.
Je suis folle d’elle, je l’aime à en mourir, je m’en veut d’être moi, je ne m’aime pas, je ne me suis jamais aimée, et je n’aime pas que l’on me dise je t’aime, pourtant j’ai envie que l’on m’aime, je ne pourrais avoir une relation amoureuse mes parents m’étouffent trop, ils m’ont gâché ma jeunesse, je n’ai plus rien, je ne peux m’amuser sans avoir la conscience tranquille, ils m’interdisent de voyager avec ma classe, pourquoi n’ont t’il jamais sut que cela me rendait triste je suis différente des autres, j’ai été différente des autres enfants, que vais-je devenir une fois adulte saurait-je prendre ma vie en main ?
A 19 ans mes parents me prennent pour une attardée, ils ne me font pas confiance …
Publié le 17/09/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
J'ai tellement de dossier à rendre ! (sans parler de mes exposés),
j'ignore si j'aurais fini aujourd'hui, ou dans une semaine, sachant que je dois prévoir deux jour pour les photocopies !
Au cours je deviens de plus en plus faiblarde..., en ce moment au lieu de terminer mes dossiers je prefere écrire cette article, eh oui je me trouve toujours des pretexte, étant donné qu'msn est devenu subitement "desert", j'aime écrire, même lorsque je n'ai rien à dire... aujourd'hui ça été une journée des plus ordinaire,
Ma prof m'a sourit (je sais que cela ne veut rien dire) mais ça m'a fait un bien fou, et puis comme
dit Brigitte dans un commentaire: Quant à ta prof, je ne saurais trop que te conseiller de l'oublier, ça ne t'amèneras nul part, hélas.
Eh bien le plus horrible dans cet situation, je sais que cela ne m'amènera nul part mais c'est plus fort que moi, j'essaye de l'oublier, mais quand je la voit, je ne peut pas empêché mon coeur de battre la chamade... ni d'être heureuse lorsqu'elle me sourit.
Publié le 14/09/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
J'ai parfois l'impression de jouer avec la religion, je fais le ramadan alors que j'ai des désirs homo..., et puis c'est au cours de religion (islamique) que je me sens être une veritable "traîtresse".
Aujourd'hui j'ai fait semblant de ne pas remarqué ma prof, pourquoi a votre avis ? Pour ne pas attiser le doute de mon amie, alors lorsqu'elle était derrière moi, je ne me suis pas retournée...
Cette journée c'est plus ou moins bien passée...
Publié le 13/09/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Aujourd'hui on a parlé de l'islam et franchement j'avais honte de moi, j'avais l'impression d'être une traitresse, j'avais en plus de cela l'audace de dire ce qui est bien et ce qui est mal !
Cet après midi, j'ai rencontré ma prof de math, on s'est regardé droit dans les yeux et elle m'a sourit... après cet échange j'ai remarqué que mon amie avait l'air bizarre, comme si elle se doutait de quelque chose.
La seconde fois que je l'ai croisée (ma prof) elle m'a totalement ignorer...
cela m'a fait mal,je me sentait tellement RIDICULE, et j'avais honte et puis mon amie m'a dit qu'elle m'avait laissé tombé car je m'était immobilisé... j'ai pretexé que je devais lui parler (a ma prof) et qu'elle ne m'avait pas répondu,
Demain j'aimerai tellement la croisée... lorsque je la voit mon coeur s'emballe, j'ai l'impression qu'elle est moi on est les seules sur terre...
Publié le 12/09/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Aujourd'hui j'ai eu cours d'éducation physique avec une prof que je ne supporte pas elle est soporiphique (un comble pour une prof de gym).
Mon amie me fait ch..r, elle se considère plus haute que moi, à 21 ans elle se comporte comme une enfant je ne me considère pas non plus comme une adulte mais bon il y a seuil quand même, elle et moi on traine ensemble lorsque sa "meilleur" amie n'est pas là, cette année j'ai remarqué qu'on avait rien à se dire, on ne fait que se plaindre et râler des profs et des cours .
Un jour elle me demanda si j'étais déja tombé amoureuse, je lui répond que oui, elle me reproche de ne jamais parlait des mecs alors au lieu de lui répondre qu'ils ne m'interessait pas je lui ai répondu ah bon ? Lorsque elle n'est pas là je me sens perdu dans le sense où personne n'a envie de trainer avec moi car je ne suis ininteressante, pourtant ma vie est loin d'être monotone
je ne suis interessante qu'avec une personne, cette fille là je ne l'a voit quasiment jamais... je trouve les filles de ma classe ultra ennuyeuse, les couloir je les trouve sombre, voilà que je recommence à me plaindre, avec mon amie on n'a jamais eu une discussion serieuse, ce n'est pas que je ne lui fait pas confiance, c'est juste que je n'ai pas envie de la choquer(ce n'est pas uniquement mon homosexualité qui va la choquer) , elle elle a une vie super calme, je sais ce que je dit, donc si je commence à lui parler de la mienne ça pourrait la perturber et moi me mettre mal à l'aise, donc contrairement aux autres fille de ma classe je ne parle de rien .
J'ai remarqué un défaut chez elle, elle est jalouse, lorsque je répond correctement à un truc, elle me regarde de haut...
Publié le 07/09/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Je ne dit pas que mes parents nous ont maltraité en faite c'est bizarre, il y a des moments ou ils pouvaient être gentille et il y avait des moment où ils pouvaient être "violent".
Vers l'age de 13-16 ans ils me rabaissaient sans cesse, me disant que je n'était qu'une merde, et parfois c'était des insutes vulgaire je me rappelle qu'a cette époque tout le monde me rabaissait, on ne m'aimait pas et je m'en foutait (ou presque) je ne faisait pas attention.
Et actuellement ils se sont un peu calmé mais ça ne les empêchent pas de m' insulté de temps à autres ma mère m'a annoncé aujourd'hui qu'elle n'avait pas eu de chance avec nous (les filles), qu'elle aurait voulut ne jamais avoir eu d'enfants, ce n'est pas la première fois que je l'entend faire ce genre de remarque, du coup cela ne m'a pas touchée c'est devenu pratiquement une habitude,
Ils m'empêchent de faire ce dont j'ai envie, ils me disent que mes études ne servent à rien... car je suis une fille et qu'une fille ne peut que se marier et avoir des enfants...
Je leur ai dit que ce n'était pas une raison pour que j'arrête de faire mes études .
Je me force à m'interessé à des études ultra ennuyante, et mes parents me mettent des batons dans les roues, je sais qu'ils me prennent pour une conne, mais je dois leur prouver le contraire, je dois leur prouver que moi je peux reussir .
Le truc que je ne comprend pas c'est la pitié que j'ai pour eux... lorsque je voit mon père rentrer du travaille je me sens ridicule de lui en vouloir, quand à ma mère elle se donne aussi du mal pour nous, et puis si nos parents ont ce genre de comportement c'est qu'ils tiennent ça de leur parent... (je sais ce n'est pas une raison.).
Mais comme ils disent :" je dois m'estimer heureuse d'avoir un toit sur la tête".
Publié le 15/08/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Jean-Pierre Mader
Disparue
Paroles et Musique: R. Seff, J.P. Mader 1984
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La mer qui meurt dans le port
Me rappelle la chanson
Que tu chantais hier encore,
Aux soupirs des bandonéons.
Je t'ai attendu des heures
A l'ombre des arcades,
En écoutant les clameurs
Du match de foot dans le vieux stade.
Je t'ai cherché dans les rues,
Dans les cafés.
Même tes amis n'ont pas su
Me renseigner.
Des voisins t'ont vu partir
Avec deux hommes
Qui t'ont poussés sans rien dire
Dans une Ford Falcon.
Disparue, tu as disparue.
Disparue, tu as disparue
Au coin de ta rue.
Je t'ai jamais revue.
Comme un enfant fasciné
Par ses propres blessures,
Je ne veux pas oublier
La douleur de cette aventure.
J'ai questionné tout le monde
Autour de moi
Mais c'est la même réponse
A chaque fois.
J'n'arrive plus à dormir :
Dès que l'on sonne,
J'ai peur de voir revenir
Les hommes en Ford Falcon.
Disparue, tu as disparue,
Disparue, au coin de ta rue.
Disparue, tu as disparue,
Disparue, au coin de ta rue.
Je t'ai jamais revue.
http://www.radioblogclub.com/open/148625/jean_pierre_mader/Jean-Pierre%20Mader%20-%20Disparue%20%281984%29J'adore !