Publié le 07/03/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Hier, j'ai passé ma journée avec une boule dans le ventre, j'étais stressé, elle hantait de plus en plus mes pensées, je voulais la VOIR et l' ENTENDRE, je l'a désirais, je la voulais près de moi... mais il y avait tant d'obstacle entre elle et moi, c'était la pire journée de ma vie, et au moment où j'étais le plus abattus, elle est apparut dans le local ou ma prof nous donnais cours au départ je n'en croyait pas mes yeux, elle était là devant le tableau, l'air complètement décontracté pendant que moi, j'étais stressé, comment n'a t-elle pas sut capter mon regard, je n'arrêtait pas de la regarder, elle parlait avec une autre prof, je voulais lui hurler que je l'aimait, mais je ressentait paralyser, j'étais impuissante...
Lorsqu'elle est sortit du local, mon coeur s'est brisée et j'ai surpris les larmes en train de couler sur ma joue, heureusement personne ne m'a vue puisque la lumière était éteinte et qu'ils étaient absorber par le film, je savais que Véronique se trouvait dans le local à côté, j'ai pretexé que j'avais un besoin urgent et une de mes amies a voulu m'accompagner au toilette... je la déteste pourquoi ne me laisse t-elle pas tranquille, en marchant dans le couloir je l'ai vue assise à son bureau, en train de travailler, elle était complètement absorbée par ce qu'elle faisait...
A la fin du cours, je l'ai revu dans son bureau, et je lui ai souris, elle m'a ignorer, pourquoi est-ce que je pleure en écrivant ça, comment? Pourquoi? suis-je tombée amoureuse d'elle?
je me pose sans cesse ces questions,... la chose la plus folle que j'ai faite, je lui ai acheté une carte avec à l'intérieur une déclaration d'amour, c'est la chose la plus folle, que j'ai faites de toute ma vie.. et hier soir ce fût la nuit la plus horrible de ma vie, j'avais le sentiment de trahir tout le monde, j'avais surtout le sentiment d'être RIDICULE mais que j'étais impuissante face à mes sentiments,.. et je me suis endormie dans mes larmes... tout en me promettant que je lui offrirait cette carte...
Publié le 05/03/2008 à 12:00 par lesbiennevoile

Ce matin j'étais déterminer à lui avouer mes sentiments, ce mercredi je n'avais pas cours, et je me suis jurer qu'aujourd'hui je lui avouerais ce que je ressent pour elle, lorsque je montait les escaliers, j'ai croisée l'une de mes amies A., heureusement elle ne m'a pas suivit elle était occupée à parler avec l'une de ses amies, je gravit les escalier, arrivée à l'étage où elle donnait cours, je me suis réfugié dans les toilette, je l'ai attendu près de 30 minutes et puis je suis sortit, je l'ai attendu dans le couloir, et c'est là que A est arrivé, elle m'a demandé ce que je faisait là, je lui ai répondu que j'attendais l'une des profs qui m'avait fixé un rendez-vous, et puis elle m'a suggerais d'aller dans l'autre bâtiment, je l'a haissait, j'aurais refusé de la suivre elle se serais dit qu'il y avait un truc qui clochait chez moi, en marchant dans les couloirs j'ai vue véronique qui était dans son local, je l'ai regardé en esperant qu'elle entende l'appelle au secours de mon coeur, mais rien je me sentait triste, mais j'était déterminer à lui avouer mes sentiments aujourd'hui et pas un autre jour, donc je montrait à l'étage au moment où A. me laisserait tranquille.
Et puis une fois mon travaille terminer dans le deuxieme bâtiment, j'ai pretexé que je devais aller dans la salle des profs pour rendre une feuille... je suis sortit, j'ai gravit les quatre étages et puis je suis restée 1 heure dans les toillettes à l'attendre, une heure à entendre mon coeur battre à 10 mille à l'heure, et puis lorsque la sonnerie retentit je me suis dirigée vers le couloir, et là j'ai vue ses élèves qui sortaient du local, et puis je l'ai vu elle, Véronique qui se dirigé vers moi, j'étais prête, prête à lui parler, mais un autre prof a pris de l'avance, il a commencé à lui parler, je me sentait mal, prête à fondre en larme, je suis descendu au rez de chaussé, une fois dans la cours, j'ai commencé à résoner, je me suis dit que j'attendrais l'heure suivante, je suis remontée à l'étage, et je l'ai attendu, encore et encore, elle ne venait toujours pas, je me sentait mal, je voulais partire, mais je ne voulais pas, finalement je suis redescendu dans la cour, je me suis assise sur un banc, j'e vais rentrer chez moi, je ne vois pas l'intêret d'attendre une chose qui ne viendra pas, et puis j'ai vue sa voiture garé dans le parking, cette image m'a donnée le courage de remonter tout ces étages...
Et là j'ai pris mon courage à deux mains, je me suis dirigé vers son local sa voix était tellelment belle, la porte était fermée je me suis mise juse à coté de la porte je la touchait presque, j'était là, la sonnerie retentit il est midi, j'attend, les élèves ne sortent pas, je me retourne je jette un dernier coup d'oeil, non la porte ne s'ouvrira qu'à 12.50 et ma mère m'attend à 12.00 je descend... je le lui dirais un autre jour....
Publié le 28/02/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Aujourd'hui je ne me sens pas super en forme, je suis fatiguée, je n'arrive pas à me lever le matin, tout ce ménage à faire me tue, j'en ai marre, mais il faut bien que j'aide ma mère, aujourd'hui en sortant du cours je me suis jurer de me reposer...
Ma mère est partit accompagner ma soeur à l'hoptial, car elle a des problèmes de santé, en ce moment il pleut il y a des petites goûtes qui tombe sur le velux, j'aime entendre ce bruit, cela me détend...elle me manque, je l'aime à en mourire, j'en ai marre, j'ai envie qu'elle me remarque comme l'autre jour, je n'ai envie que de son regard posée sur le mien, hier j'était sortit en ville, il faisait froid, et je me sentait bien toute seule, cela me permettait de penser, je suis renter chez Tanais, il y avait tant de chose pour offrir, des cartes de voeux, des ourson avec marqué dessus "je t'aime" ou "I lOVE YOU", et là j'ai tout de suite pensée à elle, je tient à lui offrir ce petit ourson...je me sens ridicule en écrivant ça, mais j'ai une envie qui me pousse à le lui offrir...
Je suis partit la voir deux foix, dernierment je lui ai posée une question tellement stupide, mais qu'importe, je voulais sentir son regard et entendre sa voix, j'ai pris mon courage à deux mains, j'ai maîtriser mes tremblement, et j'était là, ridiculelsement plantée devant le local dont la porte était déjà ouverte, elle était occupée, elle parlait avec ses éléves dos tournée, je n'osais pas hausser le ton, c'est alors qu'elle s'est retournée, ses yeux bleu, se sont vite séparer des miens, et elle a vite fait de répondre à ma question, et s'est retournée à ses occupation, je me sentait à la fois bien et à la fois malheureuse qu'elle ne m'accorde aucune importance, j'en ai marre, je souffre,
Publié le 18/02/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
ce matin je me sentait bien, même si le reveil a été un peu difficile, je suis aller au cours en voiture, étant donné que mon père ne travaille pas et pour une fois j'ai pris le temps de m'habiller et de me maquillée. Hier soir je me suis occupée de moi, je me suis fait un soin visage.
Cette après midi, tout allait bien, je redoute à chaque fois le moment où mes amies et moi dinons ensemble, j'ai l'impression de leur servire de boniche, car je suis "gentille" et pour moi dire "non" relève du parcours du combattant.
Mais je crois avoir gueris du sydrome de boniche, dorénavant lorsque l'on me demande de faire quelque chose je dit ''Non'' et cela me fait un bien fou!
Et puis après être sortie de la cantine je suis sortit dans la grande cours de récré il faisait froid il n'y avait personne, je me suis postée à côté de la fenêtre de la salle des profs, je désire la voir aujourd'hui rien qu'une seule fois, la voir dans l'établissement me réconforte.
Il y a une semaine de cela, elle m'avait complétement ignorer, elle faisait mine de ne pas me voir, alors qu'elle se trouvait dans le refectoire, je l'aimait mon coeur s'emballait lorsque je l'a voyait, je voulais tellement qu'elle jette sur moi ne serais ce qu'un simple regard pourquoi m'ignorait elle à ce point, j'ai passé une semaine à ésperer qu'elle entende les battement fou de mon coeur mais en vain, j'était à la fois heureuse et malheureuse, heureuse d'avoir su la voir et malheureuse qu'elle ne me remarquât pas, je l'aime d'un amour fou,
Parfois j'aimerais être au devant de la scène pour qu'elle puisse me remarquer, parfois j'ai envie de lui parler de mes sentiments malgrès mes nombreuses craintes.
Cette après midi je l'ai vu, j'ai essayé de capter son regard mais rien, comment ose t'elle m'ignorer à ce point, enfin je suis montée à l'étage pour le cours suivant, une de mes amies m'as sans mauvaise attention enfin je pense à imiter m'a demarche, cela m'a terriblement blessée,
Je n'ai rien dit, je suis restée taciturne, et puis L. m'insutle en rajoutant "C'était amical"!
Aujourd'hui pour la première fois et je sais que cela peut vous paraïtre, ce n'est pas moi que je déteste mes les autres, je ne leurs parle même plus.
Qu'ils ne viennent surtout pas me demander quelque chose, s'ils veulent que je sois égoiste et arrogante je vais exaucer le souhait le plus cher!
Le non vas être ma principale réplique!
Publié le 13/02/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Ma vie est injuste, voici le résumé de mon existence, je ne suis pas en pleine crise d'adolescence, mais j''ai juste une douleur au fond mon être qui m'empêche de vivre, j'ai envie de mourir, j'ai envie de tout fuir, de fuir cette horreur qu'est ma vie, je ne suis pas forte, j'avoue ma faiblesse, j'en ai marre d'endurer tout ça,
J'ai perdu le peu de joie de vivre que j'avais...
Je n'ai pas envie d'endurer les larmes de ma mère, je n'en peux plus, j'ai envie de vivre ma vie d'avant, cette vie, que j'essayai de supporté, j'en peux plus, j'ai l'impression de vivre dans un univers parallèle, j'ai l'impression de jouer à chaque instant dans une comédie dramatique...
Publié le 09/01/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Hier après midi, au lieu de dîner avec les filles de ma classe, j’ai mangé mon sandwich dans le froid, assise sur un banc. Et puis cinq minutes plus tard, L. une de mes amies qui est à cent pour cent musulman elle porte le Hijab (elle est voilée de la tête au pied), c’est assise à coté de moi, je n’osais rien lui dire… c’est elle qui à engagé la discussion, je me suis sentit bête de ne pas l’avoir fait, elle va croire que je ne la respecte pas, alors que c’est le contraire, on n’a parlé de tout et de rien enfin surtout de rien… je n’osais pas lui parler de sa reconversion, pourquoi ? Je n’en sais rien
Et soudainement, j’ai vue Véronique, elle était là dans la cour se dirigeant vers une ancienne prof, j’évitais de la regarder par contre je ne pouvais empêcher mon cœur de battre.
Lorsque j’ai relevé mon regard une de mes amies était à côté de Véronique, elle nous faisait signe de la rejoindre j’était tellement heureuse ! Quelle coïncidence, moi et L. ont s’est dépêchée, moi j’accélérer le pas, je voulais tellement croiser véronique, lorsque je me suis trouvée en face d’elle elle rigolait.
Je suis peut être égoïste mais je n’aime pas la voir heureuse alors que moi je souffre…
Publié le 07/01/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Jour de la rentrée,
j'ai tellement hâte de la revoir, je l'ai vue deux fois, la première fois elle était à son bureau, une autre fois dans sa classe, et la dernière fois que je l'ai vue elle se trouvait dans les couloir.
Suis-je en train de l'harceler?
Il va falloir que je lui avoue ce que j'ai sur le coeur, mais comment?
Vas t’elle me prendre en pitié? Vas t'elle rire de moi? Vas t'elle m'annoncer qu'elle
Et si par bonheur ou par miracle elle accepterait qu'on se voie, il y aurait toujours des empêchements...
Elle me dira surment : - Tu as toute la vie devant toi tu trouvera quelqu’un d’autre…
J’aimerai tellement trouver une solution
Publié le 03/01/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Il y a 3 semaine, j’ai osé traverser le couloir de l’établissement toute tremblante, non pas pour lui avouer mes sentiments, mais pour lui poser une question (qui me semble aujourd’hui stupide), elle était là assise à son bureau, lorsque son regard s’est tournée vers moi, j’ai eu l’impression que le sol allé se dérober sous mes pieds,j’ai prié le ciel pour qu’elle se lève, et vienne s’approcher de moi, mais elle est resté assise, j’ai le vague souvenir de son sourire, j’y repense chaque jour, je me fait des tas de reproches, pourquoi ne me suis pas approché de son bureau ? Qu’a-t-elle pensée de moi ?
Pourquoi est-ce que je l’aime autant ?
Publié le 01/01/2008 à 12:00 par lesbiennevoile
Je vous souhaite à tous une très bonne année 2008
Publié le 31/12/2007 à 12:00 par lesbiennevoile
Poème
Je voudrais que tu comprennes,
Que je t’aime
Que je passe des nuit blanche,
Et des jours sombres
Sans toi je ne suis plus l’ombre
De rien,
Si ton cœur est déjà pris
Je te donnerai le mien,
Car sans toi il ne me sert à rien
Pour toi Véronique