Posté le 01.10.2007 par lesbiennevoile
Cela fait quelque temps, qu’elle coule en moi, je l’emporte partout, je ne la prête à personne, seule dans ma chambre en secret et en silence, elle me fait oublier, la douleur, je n’ai besoin de rien, lorsqu’elle m’emporte, je n’entend plus rien, enfin je suis plongée dans un autre monde, le Mien, dans mon univers pas le tient je m’évade au loin de cette vie de misère, pour moi rien n’a plus de mystère, enfin j’ai put rencontrer ce bonheur qui m’a emmené, je n’ai plus besoin des autres, je peux enfin être moi-même enlevée ce voile de mystère…
Cette drogue est bien sûre la musique, celle que je crée seule dans ma chambre sans instrument, mais dans ma tête, je me crée des mélodie secrète, je chante, je danse, mon rêve c’est de pouvoir le faire partager à ceux qui serait comme moi,
Qui vivrait seul dans leur tête,
Qui voyagerait seul dans leur univers,
J’aimerai qu’enfin on puisse être ensemble,
Et chanté en cœur, cette hymne de douceur,
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Posté le 01.10.2007 par lesbiennevoile
Je voulais la voir, ne serais ce que la croisée, mais je ne l’ai aperçus nulle part, je l’aime, car j’ai crut comprendre qu’elle aussi m’aimait, suis-je ridicule ? Pourtant je sais qu’elle n’est pas amoureuse de moi mais je veux y croire car dans le cas contraire je serais seul, je pense que je suis atteinte d’érotomanie pourtant je n’ai jamais atteint la 3ème phase, car je n’ai pas le tempérament agressif.
Je suis folle d’elle, je l’aime à en mourir, je m’en veut d’être moi, je ne m’aime pas, je ne me suis jamais aimée, et je n’aime pas que l’on me dise je t’aime, pourtant j’ai envie que l’on m’aime, je ne pourrais avoir une relation amoureuse mes parents m’étouffent trop, ils m’ont gâché ma jeunesse, je n’ai plus rien, je ne peux m’amuser sans avoir la conscience tranquille, ils m’interdisent de voyager avec ma classe, pourquoi n’ont t’il jamais sut que cela me rendait triste je suis différente des autres, j’ai été différente des autres enfants, que vais-je devenir une fois adulte saurait-je prendre ma vie en main ?
A 19 ans mes parents me prennent pour une attardée, ils ne me font pas confiance …
Posté le 28.09.2007 par lesbiennevoile
Je vais te raconter pourquoi je n'aime plus les hommes, il eut un moment dans ma vie où j'était persuadé, que cette personne m'aimait en secret, donc durant quatre année, je n'arrêtait pas de le suivre, de l'espionner,
j'était raide dingue de lui, j'aurais tout donnée pour lui, quand je dit tout c'est absolument Tout, j'avais imaginer vivre une vie extraordinnaire avec lui, enfin lorsque je dit extraordinnaire, c'est un bien grand mot, je voulait dire une vie simple, je me rappelle tout ce temps perdu, assise sur un banc à l'attendre en secret dans le froid, sur un banc abimer, j'ai passée quatre année à l'aimer passionnèment en secret, je me fichait qu'il soit plus agée que moi, chaque matin, je ne me levait que pour lui, lorsque je le croiser, je faisait semblant de marcher lentement, je voyait son sourire et son regard, et je m'empressait une fois rentré chez moi à l'écrire dans mon journal, j'était dingue, folle, je m'imaginait que c'était à cause des autres qu'il ne pouvait pas m'aimer...
Je me suis jurer à moi même que si lui me "quittait" je n'aimerait jamais aucun homme de ma vie ...
Mais à ma majoriter, j'ai pris mon courage à deux mains, prête à lui avouer ce que je ressentait, je l'aimait à la folie, j'aimait le voir si solitaire, ...
Et puis j'ai appris qu'il en aimait une autre,
Ma vie à commencer à defiler sous mes yeux, je ne comprenais pas,
je voyait rien et je n'entendais rien...c'est comme çi on m'avait foutu un coup de poingard dans le coeur, je me suis sentit mourire en secret
« Il ne viendra plus ici....il a un bebe...... »cette phrase ne s'enlevera jamais de ma pensée, pourquoi cette prof nous l'a telle annoncé...je ne peux y croire...je rêve.... mon dieu je ne sais quelle attitude avoir,les questions que l'on me pose je ne les comprend pas, j'ai l'impression que tout va vite que toute cette planète commence à accelerer et je ne trouve pas ça normal, non je ne veux pas y croire, c'est impossible, toutes ces choses qui commencent à se bousculer dans ma tête, qui se heurent sans se comprendre, sans saisire ce qui est en train de m'arriver, mon regard fixe se tableau sans pouvoir décoder l'écriture, je n'y comprend rien, pourquoi mes larmes ne veulent elles pas couler, je demande l'autorisation d'aller au toillette à ma prof de Français, j'ouvrit la porte et puis je me diriga vers les toillette, je me suis assise sur la cuvette et je me suis prise la tête dans les mains. Je ne sais pas pourquoi je n'arrivait pas à pleurer lorsque je suis rentrer en classe je ne pouvait plus me concentrer mes penser était grise je ne sais pas comment vous le définir je regarder la vie droit dans les yeux la vrai vie. Cette réalité que je voulait estomper avec l' d'amour et une monumental esperance.
Cette journée m'a paru tellement longue et tellement éprouvante, comment faire semblant devant ces amies que tout va bien, alors que votre univers c'est écrouler et que ce monde que que vous vous êtes construit durant quatre longues année c'est écrouler en ces quelque secondes et puis au fil des heures, des larmes voulait jaillir mais je les retenais avec force, mais une goutelette tombait à chaque heure, une toute petite larme presque invisible que personne ne pouvait voir a part moi... je l'aimait, j'ai envie de hurler que je l'aimait que je l'aimait, que j'en était folle, mais si les autres apprenait mon amour pour lui, ils se moqueraient de moi, je le sait, je ne pourait leur exprimait mes sentiments avec des mots, car ce que je ressentait c'était de l'amour et l'amour personne ne peux le comprendre si on ne le vit pas , mais aujourd'hui je ressent un sentiment pénible horrible j'ai l'impression qu'il est mort, que je suis la seul à l'enterrer, que pelle en main personne n'est là pour m'aider à le mettre sous terre, que je suis face à son cerceuil qui ne s'ouvrira pas, jamais, que jamais je ne reverais son regard qui m'a tant boulverser jamais, mon coeur est tellement serrer mon ventre est tellement noué par le chagrin, je regarde autour de moi tout ces gens qui vont bien qui ne se plaingne de rien, mais comment font ils, je suis complétement dépayser, c'est comme si j'était partit pour un long voyage et que je revenait sans reconnaître les gens qui m'avait entrouré, je me sentait mal, j'avais le mal de la vie.
Lorsque je suis rentrer chez moi, ma mère était en cuisine en train de faire à manger, je suis montée directement dans ma chambre, j'ai déposé mon sac par terre, j'ai allumé l'ordi, et j'écris a la fin de toute les poèmes que j'avais faites pour lui durant quatre ans, comme pour tout cloturer je mit :vous m'avez trahit je vous déteste vraiment!!!
comme si je m'adressait directemen à lui via cette page où mon coeur a vomi tout ces
mots que je ne lui dirait jamais. Et puis j'éteint l'écran, j'ai laissé mes larmes coulé, lentement il ne faut pas que mes parents sachent que j'ai pleurer, surtout pas, car jamais je ne leur dirais pourquoi, et toute en me deshabillant mes larmes coulait, puis je m'arrêta brusquement de pleurer, je mis mes vêtement de maison, je secha mes larmes et j'attendit un moment pour que mon visage se dégonfle, puis je suis descendu, je me suis assie, à ma place
habituelle, je voulait paraître comme d'habitude, mais c'était impossible, je souffrais, mon ame souffrait, mon coeur pleurait, mon corps mourrait, qui peut me comprendre, je ne me comprend même pas moi même, car je l'aime toujours. Je finit de manger, je fit la vaisselle, et je suis monté dans ma chambre car je n'allait plus tarder à exploser, je ferma ma chambre à clef, je me suis jété violemment sur mon lit, et j'ai inonder ma chambre de mes larmes, si on pouvait déchiffrait les larmes ont s'aurait y lire toue la haine que j'avais contre moi, car je me suis fait souffrire et puis le plus dure c'est de se savoir que l'on ne vaut rien, que l'on a aucune valeur que personne ne nous aimeras qu'il fallait se rendre à l 'évidence, mes parents avaient eu raison sur toutes la ligne, jamais je ne ressirait quelque chose que j'était moche, et que je ne me trouverais pas de mari, j'aurais tellement voulu leur prouver le contraire leur dire que tout est faut, que lui et moi on n'allait se marier fonder une famille, combiens de fois je n'ai cessez de rever à ça combien de fois je me suis imaginer lorsque ont m'insultait que lui est moi c'était pour la vie,que lui ne m'abandonnerait jamais, que ses regard, ses caresse discrète, j'y ait tellement crût....
C'est pour cela que j'ai fermé mon coeur aux hommes et ce à jamais...
Posté le 17.09.2007 par lesbiennevoile
[b]J'ai tellement de dossier à rendre ! (sans parler de mes exposés),
j'ignore si j'aurais fini aujourd'hui, ou dans une semaine, sachant que je dois prévoir deux jour pour les photocopies ![/b]
[b]Au cours je deviens de plus en plus faiblarde..., en ce moment au lieu de terminer mes dossiers je prefere écrire cette article, eh oui je me trouve toujours des pretexte, étant donné qu'msn est devenu subitement "desert", j'aime écrire, même lorsque je n'ai rien à dire... aujourd'hui ça été une journée des plus ordinaire,
Ma prof m'a sourit (je sais que cela ne veut rien dire) mais ça m'a fait un bien fou, et puis comme
dit Brigitte dans un commentaire: Quant à ta prof, je ne saurais trop que te conseiller de l'oublier, ça ne t'amèneras nul part, hélas[/b].
Eh bien le plus horrible dans cet situation, je sais que cela ne m'amènera nul part mais c'est plus fort que moi, j'essaye de l'oublier, mais quand je la voit, je ne peut pas empêché mon coeur de battre la chamade... ni d'être heureuse lorsqu'elle me sourit.
Posté le 14.09.2007 par lesbiennevoile
J'ai parfois l'impression de jouer avec la religion, je fais le ramadan alors que j'ai des désirs homo..., et puis c'est au cours de religion (islamique) que je me sens être une veritable "traîtresse".
Aujourd'hui j'ai fait semblant de ne pas remarqué ma prof, pourquoi a votre avis ? Pour ne pas attiser le doute de mon amie, alors lorsqu'elle était derrière moi, je ne me suis pas retournée...
Cette journée c'est plus ou moins bien passée...
Posté le 13.09.2007 par lesbiennevoile
Aujourd'hui on a parlé de l'islam et franchement j'avais honte de moi, j'avais l'impression d'être une traitresse, j'avais en plus de cela l'audace de dire ce qui est bien et ce qui est mal !
Cet après midi, j'ai rencontré ma prof de math, on s'est regardé droit dans les yeux et elle m'a sourit... après cet échange j'ai remarqué que mon amie avait l'air bizarre, comme si elle se doutait de quelque chose.
La seconde fois que je l'ai croisée (ma prof) elle m'a totalement ignorer...
cela m'a fait mal,je me sentait tellement RIDICULE, et j'avais honte et puis mon amie m'a dit qu'elle m'avait laissé tombé car je m'était immobilisé... j'ai pretexé que je devais lui parler (a ma prof) et qu'elle ne m'avait pas répondu,
Demain j'aimerai tellement la croisée... lorsque je la voit mon coeur s'emballe, j'ai l'impression qu'elle est moi on est les seules sur terre...
Posté le 12.09.2007 par lesbiennevoile
Aujourd'hui j'ai eu cours d'éducation physique avec une prof que je ne supporte pas elle est soporiphique (un comble pour une prof de gym).
Mon amie me fait ch..r, elle se considère plus haute que moi, à 21 ans elle se comporte comme une enfant je ne me considère pas non plus comme une adulte mais bon il y a seuil quand même, elle et moi on traine ensemble lorsque sa "meilleur" amie n'est pas là, cette année j'ai remarqué qu'on avait rien à se dire, on ne fait que se plaindre et râler des profs et des cours .
Un jour elle me demanda si j'étais déja tombé amoureuse, je lui répond que oui, elle me reproche de ne jamais parlait des mecs alors au lieu de lui répondre qu'ils ne m'interessait pas je lui ai répondu ah bon ? Lorsque elle n'est pas là je me sens perdu dans le sense où personne n'a envie de trainer avec moi car je ne suis ininteressante, pourtant ma vie est loin d'être monotone
je ne suis interessante qu'avec une personne, cette fille là je ne l'a voit quasiment jamais... je trouve les filles de ma classe ultra ennuyeuse, les couloir je les trouve sombre, voilà que je recommence à me plaindre, avec mon amie on n'a jamais eu une discussion serieuse, ce n'est pas que je ne lui fait pas confiance, c'est juste que je n'ai pas envie de la choquer(ce n'est pas uniquement mon homosexualité qui va la choquer) , elle elle a une vie super calme, je sais ce que je dit, donc si je commence à lui parler de la mienne ça pourrait la perturber et moi me mettre mal à l'aise, donc contrairement aux autres fille de ma classe je ne parle de rien .
J'ai remarqué un défaut chez elle, elle est jalouse, lorsque je répond correctement à un truc, elle me regarde de haut...
Posté le 07.09.2007 par lesbiennevoile
Je ne dit pas que mes parents nous ont maltraité en faite c'est bizarre, il y a des moments ou ils pouvaient être gentille et il y avait des moment où ils pouvaient être "violent".
Vers l'age de 13-16 ans ils me rabaissaient sans cesse, me disant que je n'était qu'une merde, et parfois c'était des insutes vulgaire je me rappelle qu'a cette époque tout le monde me rabaissait, on ne m'aimait pas et je m'en foutait (ou presque) je ne faisait pas attention.
Et actuellement ils se sont un peu calmé mais ça ne les empêchent pas de m' insulté de temps à autres ma mère m'a annoncé aujourd'hui qu'elle n'avait pas eu de chance avec nous (les filles), qu'elle aurait voulut ne jamais avoir eu d'enfants, ce n'est pas la première fois que je l'entend faire ce genre de remarque, du coup cela ne m'a pas touchée c'est devenu pratiquement une habitude,
Ils m'empêchent de faire ce dont j'ai envie, ils me disent que mes études ne servent à rien... car je suis une fille et qu'une fille ne peut que se marier et avoir des enfants...
Je leur ai dit que ce n'était pas une raison pour que j'arrête de faire mes études .
Je me force à m'interessé à des études ultra ennuyante, et mes parents me mettent des batons dans les roues, je sais qu'ils me prennent pour une conne, mais je dois leur prouver le contraire, je dois leur prouver que moi je peux reussir .
Le truc que je ne comprend pas c'est la pitié que j'ai pour eux... lorsque je voit mon père rentrer du travaille je me sens ridicule de lui en vouloir, quand à ma mère elle se donne aussi du mal pour nous, et puis si nos parents ont ce genre de comportement c'est qu'ils tiennent ça de leur parent... (je sais ce n'est pas une raison.).
Mais comme ils disent :" je dois m'estimer heureuse d'avoir un toit sur la tête".
Posté le 15.08.2007 par lesbiennevoile
Jean-Pierre Mader
Disparue
Paroles et Musique: R. Seff, J.P. Mader 1984
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La mer qui meurt dans le port
Me rappelle la chanson
Que tu chantais hier encore,
Aux soupirs des bandonéons.
Je t'ai attendu des heures
A l'ombre des arcades,
En écoutant les clameurs
Du match de foot dans le vieux stade.
Je t'ai cherché dans les rues,
Dans les cafés.
Même tes amis n'ont pas su
Me renseigner.
Des voisins t'ont vu partir
Avec deux hommes
Qui t'ont poussés sans rien dire
Dans une Ford Falcon.
Disparue, tu as disparue.
Disparue, tu as disparue
Au coin de ta rue.
Je t'ai jamais revue.
Comme un enfant fasciné
Par ses propres blessures,
Je ne veux pas oublier
La douleur de cette aventure.
J'ai questionné tout le monde
Autour de moi
Mais c'est la même réponse
A chaque fois.
J'n'arrive plus à dormir :
Dès que l'on sonne,
J'ai peur de voir revenir
Les hommes en Ford Falcon.
Disparue, tu as disparue,
Disparue, au coin de ta rue.
Disparue, tu as disparue,
Disparue, au coin de ta rue.
Je t'ai jamais revue.
http://www.radioblogclub.com/open/148625/jean_pierre_mader/Jean-Pierre%20Mader%20-%20Disparue%20%281984%29J'adore !
Posté le 15.08.2007 par lesbiennevoile
Comme dans trois semaine, je recommence les cours, je suis super exitée à l'idée de voir ma prof (elle ne me donne plus cours mais bon), j'ai l'impression d'avoir 13 ans lorsque j'écris ça, je n'ai pas honte, je compte lui avouer mes sentiments... en fin d'année, comme cela, si jamais elle me dit gentiment d'
"aller me faire voir" je ne serais pas obligée de passer dans le même couloir qu'elle étant donnée que j'aurais fini ma 6 ème je lui avouerais mes sentiment soit en face à face soit par lettre le face à face est plus pratique, mais dure, il va me falloir une sacrée dose de courage, ... parconte une lettre c'est pas du courage qu' il va me falloir mais une solution pour qu'elle arrive à bon port...
Je sais qu'en ce moment personne ne peut me comprendre, je dors super tard, et je me reveille super tôt, donc je suis fatiguée, elle me hante,
Je ne suis pas amoureuse d'elle c'est plus fort, je pense qu'il faut que je me calme car je commence à devenir folle, je suis même aller chercher dans tout les bottins téléphonique son adresse, je n'ai rien trouver la concernant, ...
Et puis j'écris des tonnes de lettre d'amour qui disent toute la même chose, que je plie et cache, je ne voit pas pourquoi je les collectionne...