Posté le 24.12.2007 par lesbiennevoile
Ma famille est à 200 pourcent homophobe! Dois-je leur en vouloir? évidement que non, hier soir on était tous en famille réunis avec ma grand-mère lorsque une de mes tantes à lancer le débat, elle avait récement vue un couple d'homo se marier, elle a avoué qu'elle en était choqué.
Alors tout le monde à commencer à parler de l'homosexualité, voici les quelques bribes de ce que j'ai entendu :
-...il serait préferable de mourir
- ...la honte...leurs parents doivent verser toute les larmes de leurs corps... mon dieu, on devrait les tuer, .....ça me choque...
et moi j'était là, je faisait comme çi tout était normal... si ils savaient qui j'était... mon dieu quel scandal se serait, on me ferait la moral 24h/24... ou pire que ça, on me renierait...
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Posté le 16.11.2007 par lesbiennevoile
Aujourd'hui Jeudi 15 Novembre 2007,
Il est 17.26 j'ai finit cours, je me met à écrire, parce que j'ai très mal non pas physiquement mais psychologiquement, en sortant du gymnase, j'avais les larmes au yeux, et j'avais une douleur à la poitrine, ma dépression m'empêche de vivre, elle arrive comme ça sans prévenir,
En ce moment j'ai envie de verser mes larmes j'ai envie qu'une personne me prennent dans ces bras, on fond de moi je me dit que j'ai tout pour être heureuse, ou enfin presque mais il me manque quelqu'un d'important dans ma vie, je suis un puzzle dont la pièce manquante est l'amour, sans cette pièce je ne suis qu’une image terne sans âmes j'ai envie de briller grâce à elle...
Aujourd'hui ma prof était là en face de moi au réféctoire, je voulait tellement la regardé mais A. n'arrêtait pas de me parler...
Ps : Je hait ma classe du fond de mes entrailles
Posté le 13.11.2007 par lesbiennevoile
Mardi 13 novembre 2007
Aujourd’hui, j’ai séché une heure de cours, j’avais envie de dormir.
En allant à mon cours de math j’ai vue véronique (mon ancien prof) dans une classe, j’ai fait semblant d’aller au toilette, j’ai attendu qu’elle sorte, et lorsqu’elle s’est dirigé vers l’ascenseur, et qu’elle m’a regardé j’ai vite détourné le regard et j’ai marché d’un pas rapide, j’ai été ridicule !
Parfois je suis tenté d’aller lui en parler au lieu de l’espionner, je sais au fond de moi-même qu’elle va me trouver étrangement stupide…
Pourquoi est-ce qu’elle me plaît autant ?
Posté le 09.11.2007 par lesbiennevoile
Hier, véronique (j’ai finalement décidé d’avoir l’audace de mettre le prénom de mon ancienne prof), m’a regardé et dans son regard je pouvais y lire qu’elle m’aimait, et tout d’un coup elle m’a fait signe et je n’ai pas hésité à le lui rendre j’ignore si il m’était destiné ou non mais dans mon fort intérieur il m’était destinée, je me sentait heureuse, vraiment heureuse…
Ma prof de français se trouve grosse et un gamin de la classe lui à fait une mauvaise blague (gentiment par rapport à son poids) elle lui a dit en riant qu’elle était complexé et que c’était méchant de ça part de se foutre de sa gueule, moi je pensais qu’elle l’avait bien pris, mais aujourd’hui j’ai appris que durant la soirée d’hier elle n’a cessez de pleurer, et cet à ce moment là que je me suis vue en elle, je joue les invincible, je ne montre pas mes sentiments, mais lorsque je rentre chez moi, je me met à pleurer… parfois sur le chemin que j’emprunte pour rentrer chez moi, j’ai une envie de sangloter, en ce moment je viens de rentrer des cours et je suis dans un état dépressive, je voudrais tant me faire soigner… mais le seule remède à ma maladie serait l’amour de cette femme.
Aujourd’hui je l’ai croisé dans les couloirs, j’ai eu envie de faire marche arrière, de lui hurler mon amour, de hurler tellement fort que touts les obstacles qui s’opposerait à notre amour s’effondrait… et j’était jalouse de la voir discuter avec une fille…
Lorsque je suis rentré en cours, je ne me sentais pas bien, je me suis sentit ridiculement stupide…
Lorsque la sonnerie retentit, et que je me suis retrouvé dans la cour, j’ai regardé derrière moi mais je ne l’ai pas vue, elle n’était pas dans la salle des profs.
Posté le 31.10.2007 par lesbiennevoile
Mon père est un être insensible qui passe ces journée non sa vie dans les cafés à discuter de je ne sais quoi avec ses amis, il se dispute avec ma mère sans arrêt à croire que ça lui fait plaisir, il lui reproche de n’être jamais à la maison alors qu’elle doit s’occuper de ma grand-mère, j’ai de la haine contre lui, il n’a jamais été présent les seuls fois où l’on est réuni en famille, il nous fais des reproches, hurle et on est obligé de regardé à la TV l’émission que lui veut regarder, et puis tant pis si l’on ne comprend pas jamais je ne lui ferait plaisir en arrêtant mes études, ma mère n’a pas eu de chance, et puis vous savez ce qu’il ose dire à ma mère, Tes enfants sont comme toi, fallait pas faire des enfants, avec mon père je n’ai eu que de mauvais souvenir… ma mère est resté uniquement pour nous…
Posté le 31.10.2007 par lesbiennevoile

Ce soir je ne sais pas ce que j’ai, j’ai le mal de la vie, je me suis encore réveillé à midi pourtant je dors tôt, à midi on est sortit avec ma mère, et je voyait que ça n’allait pas elle faisait mine que tout allait bien, elle souriait elle riait mais depuis qu’on a appris que ma grand-mère avait un cancer, tout à changée, notre existence est restée figée dans le temps, je n’arrive pas à exprimer ce que je ressent, ma mère est sortit de la pharmacie avec un anti-dépresseur, j’ai envie que tout redevienne comme avant… comment cela fait il que cette maladie lui tombe dessus, comment touts ces médecins ose t’ils dire qu’elle n’a plus que quelque mois à vivre, quand elle s’est faite hospitalisé je ne suis allé lui rendre visite, j’avais peur de voir la « réalité en face » le premier jour où ma mère m’a annoncé ça, je suis restée sans rien dire, et puis je me rappelle que ma mère est resté scotché au téléphone en pleurant durant une semaine, je me réfugiait dans mon monde en dehors de la réalité…
et puis là j'attendais que ma mère revienne de l'hôpital, et à cet instant là lorsque je voulait lui parler son téléphone sonnait, alors je faisait à manger à mes petits frères et j'allait dans ma chambre discuter avec cette amie qui voulait tant me rencontrer, on s'est rencontrer mais j'ai remarquée que je n'avais rien à lui dire, elle me trouvait "charmante
Et j'avais de plus en plus envie de lui parler, comme une drogue elle me faisait oublier mes soucis, je ne pouvais plus me passer d'elle, malgré le fait qu'elle ne me plaisait pas, je lui disait le contraire, pourquoi me demanderais vous, et bien je n'en sais trop rien sûrement parce que je n'était pas dans mon état normal, je voulait la voir et puis lorsqu'on se rencontrait j'avais peur que les autres la voit, je lui ai raconter tellement de chose sur ma vie, que j'avais l'impression de me balader avec mon journal intime, elle trouvait que j'était mal à l'aise, je lui ai dit que j'était soi disant timide, et puis il vint un moment où j’ai pris conscience de la réalité, elle m’a dit qu’elle avait largué sa copine, pour une autre et cet autre ce n’est pas moi,
Je me suis dit que comme moi elle jouait avec mes sentiments, dans quel but ? pour s’amuser ou pour coucher avec moi…
Posté le 14.10.2007 par lesbiennevoile
Je ne pourrais plus écrire, mes parents me coupent l'accès Internet, ils ont trouvé qu'ils m'avaient trop gâtée, je les déteste de me couper le seul endroit où je pouvais m'exprimer librement sans être jugés…
Je vous explique ce qui c'est passés hier moi j’avais fini de faire le ménage, j’avais un dossier à terminer, donc je suis montée dans ma chambre, et ma sœur était dans sa chambre en train de dormir, sa chambre se trouve à côté de la mienne, donc 3 heure plus tard ma sœur est descendu regarder la tv, moi je pensais qu’elle était toujours en train de dormir, lorsque mes parents sont arrivée et qu’ils l’on trouvé seule dans le salon ils m’ont engueuler, mon père m’a insulter, et je vous passe les détail, en faite ma sœur à 17 ans mais elle a un problème psychologique, elle à simplement un problème de comportement rien d’alarmant,
Mise à part le fait qu’elle insulte tout le monde sans raison, et ce n’est pas des Toc (trouble obsessionnel compulsif)…
Et puis le soir ma mère m'annonce ceci, "J'ai un mauvais pressentiment... je te coupe l'accès Internet" bon là j'était sous le choc évidemment je ne comprenais pas et elle n'a pas voulut m'expliquer pourquoi… je suis monté dans ma chambre les larmes au yeux j’en avais marre de cette vie de merde.
Ce matin je me suis disputée avec elle... et elle m'a dit qu'elle me jetterais à la porte l'année prochaine... qu'elle en avait marre de moi, je pense qu'elle c'est trompé encore une fois de rôle puisque c'est moi qui devrait dire ça, c'est moi qui devrait en avoir marre de passer pour une boniche, marre de devoir supporter les critiques de mon père, marre des les entendre m'insulter, marre de voir ma mère se comporter en gamine de 15 ans, sous prétexte qu'elle n'a jamais eu de jeunesse, marre de faire à bouffer à mon père à 23 heures, marre, marre.
Mes parents veulent me marier à un sans papier... parce que d'après eux personne ne voudra de moi... lorsque je reprend confiance en moi il faut impérativement que quelqu'un vienne tout détruire... voilà je dois vous laisser, j’ai du ménage à faire, et puis mes parents ne doivent pas savoir que j’ai rebranché la prise téléphonique…
Posté le 13.10.2007 par lesbiennevoile
A la fin des cours ma mère me téléphona de l’hôpital pour savoir à quelle heure je finissait, je lui est répondu que je sortait tout de suite.
Ma grand-mère est gravement malade, cela fait quelque moi que l’on est au courant, je n’ose pas écrire le nom de cette maladie, c’est injuste ce qui lui arrive, j’aimerai qu’il ait un espoir, je veux qu’elle s’en sorte !
Lorsque je suis rentrée chez moi, mes frères regardaient la tv, je suis sortit faire les courses et puis lorsque je suis rentrée, j’ai préparé le souper.
Ma mère rentre de l’hôpital, les larmes au yeux je ne supporte pas de la voir dans cette état, j’ai l’impression que tout recommence à nouveau, le premier jour ou l’on a appris cela, on était tous choqué,il régnait chez nous une lourde ambiance d’incompréhension ma mère ne cessait de pleurer, alors du coup je jouait le rôle de la fille forte, je m’occupait du ménage, des enfants…, je pouvait tout faire, je voulait qu’elle cesse de pleurer, lorsqu’elle riait je me sentait apaiser, calmer, à ce moment là j’avais mes examens, et je ne voulais pas baisser les bras j’essayait d’étudier malgré tout ces événements… et j’ai finalement réussi !
Je suis en train d’écrire, je ne sais pas ce que je ressens. Aujourd’hui c’est la fête du ramadan, et là pour la première fois de ma vie, je ne le fêterais pas chez ma grand-mère.
Je n’arrive pas à dormir, je pense à ma vie, à mes amours ridicule, à l’envie irrésistible d’avouer mes sentiments à cette femme qui m’ignore, je pense à ma sœur qui doit elle aussi se faire hospitalisé, à l’autre qui s’est barré, et qui m’envoie un message pour savoir comment se passe la « fête » du ramadan, je ne lui est pas répondu, cela va faire 2 ans qu’elle a fugué, et c’est moi qui a du m’occuper de la dépression de ma mère … je lui en veut d’être aussi débile, et puis j’ai mal à la main je me suis brûlée avec l’huile de friture lorsque j’ai préparer à manger à mon père, j’en ai marre de cette existence … marre de ce père qui ne bouge pas le petit doigt à la maison, j’ai envie de tout effacer de ma mémoire, pourquoi ne peut-t-on par renaître !
Posté le 13.10.2007 par lesbiennevoile
A 13.30 je suis sortie du bâtiment, et là je l'ai vue dans l'allée je l'ai tout de suite reconnu, elle était à quelque mètres de moi je voulais courir, mais j’avais peur que les élèves me remarque c’est pourquoi j'ai accéléré le pas, et puis je me suis retrouvée à côté d'elle elle est restée silencieuse, et puis tout s'est arrêté puisqu'elle s'est mise à parler aux autres prof qui se trouvaient dans la cour, j'ai ralenti mon allure et j’ai gravit les marches en faisant semblant de tenir la porte à un mec qui tentait de sortir du second bâtiment (ce que je ne fais jamais), alors je l'ai attendu, j'ai observer son visage, elle ne me regardais pas, elle m'ignorait à un point que cela me faisait mal, j'était là juste en face d'elle et son regard était dirigé ailleurs, qu'est ce qu'elle veut me faire comprendre, j'en ai assez de cet histoire, comment arrêter de l'aimer...
Posté le 10.10.2007 par lesbiennevoile
Lundi 8 octobre
Je fuyais tout le monde, j’avais envie d’être seule avec moi-même, j’ignorais pourquoi, je ne voulais pas les aimer, sans doute par peur. C’est donc pour cela que je suis restée seule, laissant tomber mon amie, et puis c’est à ce moment que j’ai vue mon ex prof de math, elle était si belle, tellement attirante, je ne pouvais pas détacher mes yeux d’elles, alors je me suis surprise à me diriger dans sa direction, sans aucune espérance de la croiser et puis c’est à ce moment là où je l’ai vue en train de refermer la porte j'avais une envie ridicule de lui toucher le dos, mais lorsque elle s'est retournée, j'ai sentit mon coeur battre, et mes jambes se ramollirent .
C’est alors que j’ai profiter de l’occasion pour oser enfin lui parler, je lui ai posé une question stupide, tout en paraissant sérieuse, j’essayait de pénétrer son regard afin d’y découvrir ne serait-ce qu’une once de cette flamme que j’avais crût apercevoir, mais malheureusement, il n’y avait rien ou peut être qu’elle ne voulait rien laisser transparaître, elle m’a répondu machinalement que l’éducatrice que je cherchait n’était pas là… mais voilà, l'important c'est que j’ai sut enfin lui adresser la parole... peut-être qu'un jour j'oserai lui avouer ce que je ressens.