Je vais te raconter pourquoi je n'aime plus les hommes, il eut un moment dans ma vie où j'était persuadé, que cette personne m'aimait en secret, donc durant quatre année, je n'arrêtait pas de le suivre, de l'espionner,
j'était raide dingue de lui, j'aurais tout donnée pour lui, quand je dit tout c'est absolument Tout, j'avais imaginer vivre une vie extraordinnaire avec lui, enfin lorsque je dit extraordinnaire, c'est un bien grand mot, je voulait dire une vie simple, je me rappelle tout ce temps perdu, assise sur un banc à l'attendre en secret dans le froid, sur un banc abimer, j'ai passée quatre année à l'aimer passionnèment en secret, je me fichait qu'il soit plus agée que moi, chaque matin, je ne me levait que pour lui, lorsque je le croiser, je faisait semblant de marcher lentement, je voyait son sourire et son regard, et je m'empressait une fois rentré chez moi à l'écrire dans mon journal, j'était dingue, folle, je m'imaginait que c'était à cause des autres qu'il ne pouvait pas m'aimer...
Je me suis jurer à moi même que si lui me "quittait" je n'aimerait jamais aucun homme de ma vie ...
Mais à ma majoriter, j'ai pris mon courage à deux mains, prête à lui avouer ce que je ressentait, je l'aimait à la folie, j'aimait le voir si solitaire, ...
Et puis j'ai appris qu'il en aimait une autre,
Ma vie à commencer à defiler sous mes yeux, je ne comprenais pas,
je voyait rien et je n'entendais rien...c'est comme çi on m'avait foutu un coup de poingard dans le coeur, je me suis sentit mourire en secret
« Il ne viendra plus ici....il a un bebe...... »cette phrase ne s'enlevera jamais de ma pensée, pourquoi cette prof nous l'a telle annoncé...je ne peux y croire...je rêve.... mon dieu je ne sais quelle attitude avoir,les questions que l'on me pose je ne les comprend pas, j'ai l'impression que tout va vite que toute cette planète commence à accelerer et je ne trouve pas ça normal, non je ne veux pas y croire, c'est impossible, toutes ces choses qui commencent à se bousculer dans ma tête, qui se heurent sans se comprendre, sans saisire ce qui est en train de m'arriver, mon regard fixe se tableau sans pouvoir décoder l'écriture, je n'y comprend rien, pourquoi mes larmes ne veulent elles pas couler, je demande l'autorisation d'aller au toillette à ma prof de Français, j'ouvrit la porte et puis je me diriga vers les toillette, je me suis assise sur la cuvette et je me suis prise la tête dans les mains. Je ne sais pas pourquoi je n'arrivait pas à pleurer lorsque je suis rentrer en classe je ne pouvait plus me concentrer mes penser était grise je ne sais pas comment vous le définir je regarder la vie droit dans les yeux la vrai vie. Cette réalité que je voulait estomper avec l' d'amour et une monumental esperance.
Cette journée m'a paru tellement longue et tellement éprouvante, comment faire semblant devant ces amies que tout va bien, alors que votre univers c'est écrouler et que ce monde que que vous vous êtes construit durant quatre longues année c'est écrouler en ces quelque secondes et puis au fil des heures, des larmes voulait jaillir mais je les retenais avec force, mais une goutelette tombait à chaque heure, une toute petite larme presque invisible que personne ne pouvait voir a part moi... je l'aimait, j'ai envie de hurler que je l'aimait que je l'aimait, que j'en était folle, mais si les autres apprenait mon amour pour lui, ils se moqueraient de moi, je le sait, je ne pourait leur exprimait mes sentiments avec des mots, car ce que je ressentait c'était de l'amour et l'amour personne ne peux le comprendre si on ne le vit pas , mais aujourd'hui je ressent un sentiment pénible horrible j'ai l'impression qu'il est mort, que je suis la seul à l'enterrer, que pelle en main personne n'est là pour m'aider à le mettre sous terre, que je suis face à son cerceuil qui ne s'ouvrira pas, jamais, que jamais je ne reverais son regard qui m'a tant boulverser jamais, mon coeur est tellement serrer mon ventre est tellement noué par le chagrin, je regarde autour de moi tout ces gens qui vont bien qui ne se plaingne de rien, mais comment font ils, je suis complétement dépayser, c'est comme si j'était partit pour un long voyage et que je revenait sans reconnaître les gens qui m'avait entrouré, je me sentait mal, j'avais le mal de la vie.
Lorsque je suis rentrer chez moi, ma mère était en cuisine en train de faire à manger, je suis montée directement dans ma chambre, j'ai déposé mon sac par terre, j'ai allumé l'ordi, et j'écris a la fin de toute les poèmes que j'avais faites pour lui durant quatre ans, comme pour tout cloturer je mit :vous m'avez trahit je vous déteste vraiment!!!
comme si je m'adressait directemen à lui via cette page où mon coeur a vomi tout ces
mots que je ne lui dirait jamais. Et puis j'éteint l'écran, j'ai laissé mes larmes coulé, lentement il ne faut pas que mes parents sachent que j'ai pleurer, surtout pas, car jamais je ne leur dirais pourquoi, et toute en me deshabillant mes larmes coulait, puis je m'arrêta brusquement de pleurer, je mis mes vêtement de maison, je secha mes larmes et j'attendit un moment pour que mon visage se dégonfle, puis je suis descendu, je me suis assie, à ma place
habituelle, je voulait paraître comme d'habitude, mais c'était impossible, je souffrais, mon ame souffrait, mon coeur pleurait, mon corps mourrait, qui peut me comprendre, je ne me comprend même pas moi même, car je l'aime toujours. Je finit de manger, je fit la vaisselle, et je suis monté dans ma chambre car je n'allait plus tarder à exploser, je ferma ma chambre à clef, je me suis jété violemment sur mon lit, et j'ai inonder ma chambre de mes larmes, si on pouvait déchiffrait les larmes ont s'aurait y lire toue la haine que j'avais contre moi, car je me suis fait souffrire et puis le plus dure c'est de se savoir que l'on ne vaut rien, que l'on a aucune valeur que personne ne nous aimeras qu'il fallait se rendre à l 'évidence, mes parents avaient eu raison sur toutes la ligne, jamais je ne ressirait quelque chose que j'était moche, et que je ne me trouverais pas de mari, j'aurais tellement voulu leur prouver le contraire leur dire que tout est faut, que lui et moi on n'allait se marier fonder une famille, combiens de fois je n'ai cessez de rever à ça combien de fois je me suis imaginer lorsque ont m'insultait que lui est moi c'était pour la vie,que lui ne m'abandonnerait jamais, que ses regard, ses caresse discrète, j'y ait tellement crût....
C'est pour cela que j'ai fermé mon coeur aux hommes et ce à jamais...
le plus dure c'est de se savoir que l'on ne vaut rien, que l'on a aucune valeur que personne ne nous aimeras qu'il fallait se rendre à l 'évidence, mes parents avaient eu raison sur toutes la ligne, jamais je ne ressirait quelque chose que j'était moche, et que je ne me trouverais pas de mari -> C'est n'importe quoi, tu ne peux pas dire que tu ne vaux rien, ni même que personne ne t'aimeras, c'est des conneries! Je me suis longtemps dis la même chose, je me trouvais moche et grosse et pensais que personne pourrait m'aimer, et bien j'avais tord. On m'a aimé, j'ai prit confiance en moi, et maintenant je sais que même si je ne suis pas un canon, je trouverais des gens qui m'aimeront pour ce que je suis, et ce sera pareil pour toi.
salut à toi, amie blogueuse! je viens de tomber par hasard sur ton blog, et je suis tres touché par toute ton histoire, et ton combat, silencieux.
le fantasme de beaucoup de garçons est justement les lesbiennes. helas... ces gens, trop souvent denigrées, au meme titre que les pédés (je n'utilise pas de façons vulgaire ce mot!), sont pourtant bien souvent des gens bien plus equilibrés que nous autres hétérosexuels!
de plus, je vois que tu es en porte-à-faux avec ta religion. ce doit etre vraiment terrible. parce qu'on hesite en s'affirmer, et se taire, entre suivre une tradition et vouloir simplement etre enfin vue.
en tout cas, meme si dans le fond mon commentaire ne voulait rien dire, je te souhaite de tout coeur beaucoup de chance et beaucoup de courage!